La déclaration tient sur une page. C’est pour cela qu’on la remplit en dernier, en reprenant celle du projet précédent. C’est pourtant le seul document du dossier que l’utilisateur, l’importateur, le distributeur et l’autorité ont tous entre les mains. Un numéro de série manquant ou une norme sans année s’y voit tout de suite, et en dit long sur le reste du dossier.
Cet article suit le règlement (UE) 2023/1230, applicable à partir du 20 janvier 2027 (art. 54), dans son texte consolidé en français. Il présente une déclaration d’exemple, entièrement fictive, annotée rubrique par rubrique.
Que déclare exactement le fabricant, et à quel moment ?
Il déclare que la conformité est démontrée, pas qu’elle le sera. Le règlement fixe l’ordre : documentation technique et procédure d’évaluation de la conformité d’abord, puis, une fois la conformité démontrée, la déclaration et le marquage CE (art. 10, § 2). Le marquage est apposé avant la mise sur le marché ou la mise en service (art. 24, § 2).
En pratique, la date de la déclaration ne doit donc pas être postérieure à la livraison de la première machine qu’elle couvre. C’est aussi la lecture du guide de la Commission sous la directive. Et la déclaration n’est pas une formalité qu’on rattrape : une déclaration absente ou mal établie figure en toutes lettres parmi les non-conformités formelles que l’État membre exige de faire cesser (art. 46, § 1, d).
Que doit contenir la déclaration, rubrique par rubrique ?
Les dix rubriques de l’annexe V, partie A, dans cet ordre. Le plus simple est de les voir remplies. Voici la déclaration d’une presse pneumatique d’assemblage fictive : un poste de pressage à vérin, un protecteur à porte interverrouillée, une armoire électrique avec automate de sécurité. En marge, ce qu’il faut écrire, et l’erreur que nous retrouvons dans les dossiers.
- 1.Machine (produit, type, modèle, numéro de lot ou de série)Presse de démonstration, type PD-200, modèle PD-200/S, numéros de série 27-0457 à 27-0480À écrireLes mêmes désignation, type et numéros que sur la plaque (art. 10, § 5). Une déclaration par modèle peut couvrir une plage de numéros, si chaque machine s’y rattache sans ambiguïté.Erreur classique« Presse PD-200 » sans numéro : rien ne dit quelles machines la déclaration couvre.
- 2.Nom et adresse du fabricant et, le cas échéant, de son mandataireExemple SA, rue Fictive 1, 0000 ExemplevilleMandataire : aucunÀ écrireLa raison sociale et l’adresse postale marquées sur la machine (art. 10, § 6). Le mandataire seulement s’il existe un mandat écrit (art. 12).Erreur classiqueL’adresse d’un distributeur ou d’un site de production à la place de celle du fabricant.
- 3.Machines de levage installées à demeure, assemblées sur le lieu d’utilisation : adresse de ce lieuSans objetÀ écrire« Sans objet », sauf pour une machine de levage installée à demeure dans un bâtiment ou une structure, qui ne peut être assemblée que sur place.Erreur classiqueSupprimer la rubrique et renuméroter : la déclaration ne se compare plus au modèle.
- 4.ResponsabilitéLa présente déclaration de conformité est établie sous la seule responsabilité du fabricant.À écrireLa phrase du règlement, telle quelle.Erreur classiqueUne formule qui partage la responsabilité avec un fournisseur : c’est le fabricant qui l’assume (art. 21, § 4).
- 5.Objet de la déclarationPresse pneumatique d’assemblage : poste de pressage à vérin pneumatique, protecteur avec porte interverrouillée, armoire électrique avec automate de sécurité, accès de télémaintenance.photoÀ écrireCe qui permet d’identifier et de tracer cette machine. Une image en couleur suffisamment claire, si elle aide à l’identifier.Erreur classiqueUn texte de catalogue, ou la photo d’une autre variante du modèle.
- 6.Législation d’harmonisation de l’UnionL’objet de la déclaration visé au point 5 est conforme à la législation d’harmonisation de l’Union suivante :
- Règlement (UE) 2023/1230 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2023 sur les machines (JO L 165 du 29.6.2023, p. 1)
- Directive 2014/30/UE, compatibilité électromagnétique (JO L 96 du 29.3.2014, p. 79)
À écrireChaque acte qui s’applique et impose une déclaration, avec son titre et sa référence de publication (art. 21, § 3). Reprenez le titre complet depuis EUR-Lex.Erreur classiqueCiter la directive basse tension 2014/35/UE : pour une machine, ses objectifs passent par l’annexe III, 1.5.1. Ou citer encore la directive 2006/42/CE. - 7.Normes harmonisées, spécifications communes ou autres spécifications techniques appliquéesAutres spécifications techniques, avec leur date :
- EN ISO 12100:2010
- EN ISO 13849-1:2023
- EN ISO 14119:2013
- EN ISO 4414:2010
- EN 60204-1:2018
À écrireChaque norme avec son édition. Si sa référence est publiée au Journal officiel au titre du règlement, la date de cette publication. Les parties appliquées si l’application est partielle.Erreur classique« EN ISO 13849-1 » sans année, ou une liste reprise d’un autre projet. - 8.Organisme notifié : examen UE de type (module B) suivi du module C, ou module G, ou module HSans objet : la presse ne figure pas à l’annexe IÀ écrirePour une machine de l’annexe I évaluée avec un organisme notifié : son nom, son numéro, la référence de l’attestation d’examen UE de type et le module suivi.Erreur classiqueY citer le laboratoire qui a fait les essais CEM : ce n’est pas une procédure de l’art. 25.
- 9.Contrôle interne de la fabrication (module A)La machine est soumise à la procédure d’évaluation de la conformité sur la base du contrôle interne de la fabrication (module A).À écrireCette mention quand le module A est la procédure appliquée : machine hors annexe I (art. 25, § 4), ou annexe I, partie B, aux conditions de l’art. 25, § 3.Erreur classiqueÉcrire « autocertification » : le fabricant déclare, il ne se délivre aucun certificat.
- 10.Informations complémentaires et signatureNotice d’instructions NI-PD200, version 1.0Signé par et au nom de : Exemple SAExempleville, le 15 février 2027Jean Exemple, directeur général[ signature ]À écrireAu nom de qui, le lieu et la date d’établissement, le nom et la fonction de la personne qui signe. Les informations complémentaires sont libres.Erreur classiqueUne date postérieure à la livraison, ou une signature sans nom ni fonction.
Deux points que le modèle laisse ouverts. Le numéro de la déclaration est facultatif : une note de l’annexe V le dit. Nous en mettons toujours un, avec un indice de révision, parce qu’une déclaration est « mise à jour en permanence » (art. 21, § 2) et qu’il faut pouvoir dire laquelle accompagnait quelle machine.
La portée de la déclaration ensuite. Sous le module A, le fabricant établit une déclaration « pour chaque modèle », qui précise la machine ou le modèle couvert (annexe VI, point 4.2). Une déclaration peut donc couvrir une série, à condition que chaque machine s’y rattache sans ambiguïté par son numéro de série ou de lot : c’est ce que fait la plage de numéros de l’exemple. Quand le modèle évolue au point de changer les normes appliquées ou l’analyse de risque, on émet une nouvelle révision.
Quelles normes citer en rubrique 7, et avec quelle date ?
Chaque norme appliquée, avec son édition, et son statut exact. Le texte distingue trois cas : les normes harmonisées au sens de l’article 20, § 1, citées avec la date de publication de leur référence au Journal officiel ; les spécifications communes ; les autres spécifications techniques, avec leur date. Une norme appliquée en partie se cite avec les parties appliquées.
Le piège est dans le premier cas. Une norme harmonisée au titre de la directive 2006/42/CE ne l’est pas, de ce seul fait, au titre du règlement : ce sont deux listes de références distinctes au Journal officiel. Dans la liste que nous avons consultée (générée le 30 mars 2026), aucune référence n’était encore publiée au titre du règlement 2023/1230. Vérifiez-la le jour où vous signez.
Notre lecture, tant qu’une norme n’y figure pas : elle ne peut pas être présentée comme norme harmonisée au sens de l’article 20, faute de date de publication à citer. Elle se cite parmi les autres spécifications techniques, avec son édition. C’est ce que fait l’exemple : EN ISO 12100:2010, EN ISO 13849-1:2023, EN 60204-1:2018. Écrire « harmonisée » pour une norme qui ne l’est pas au titre du règlement revendique une présomption de conformité qui n’existe pas.
Une machine soumise à plusieurs textes : que mettre en rubrique 6 ?
Une seule déclaration pour tous les textes. Quand une machine relève de plusieurs actes de l’Union qui imposent une déclaration UE de conformité, le fabricant n’en établit qu’une, qui mentionne les titres de ces actes et les références de leur publication (art. 21, § 3). Deux déclarations séparées, l’une « machines », l’autre « CEM », ne répondent plus au texte.
Encore faut-il savoir lesquels s’appliquent. Le tableau ci-dessous donne les questions que nous posons sur chaque machine. Il ne remplace pas la lecture du champ d’application de chaque texte, et la liste n’est pas exhaustive.
| Texte | La question à se poser | En rubrique 6 ? |
|---|---|---|
| Directive 2014/30/UE (CEM) | La machine contient-elle de l’électronique qui peut perturber ou être perturbée ? | Oui, si elle s’applique |
| Directive 2014/53/UE (équipements radio) | Un module radio est-il intégré : Wi-Fi, Bluetooth, réseau mobile, télécommande ? | Oui, si elle s’applique |
| Directive 2014/34/UE (ATEX) | La machine est-elle destinée à une atmosphère explosible ? | Oui, si elle s’applique |
| Directive 2014/68/UE (équipements sous pression) | Un équipement dépasse-t-il les seuils de pression et de volume ? | Oui, si elle s’applique |
| Directive 2011/65/UE (RoHS) | La machine est-elle un équipement électrique, ou relève-t-elle d’une exclusion ? | À analyser au cas par cas |
| Directive 2000/14/CE (bruit) | La machine est-elle destinée à fonctionner en plein air ? | Oui, si elle s’applique |
| Directive 2014/35/UE (basse tension) | La machine est alimentée en électricité. | Non : annexe III, 1.5.1 |
La dernière ligne est la plus souvent fausse. Pour une machine, l’annexe III, 1.5.1 dit que les objectifs de sécurité de la directive 2014/35/UE s’appliquent, mais que l’évaluation de la conformité et la mise sur le marché, pour les dangers électriques, sont régies exclusivement par le règlement machines. La directive basse tension n’a donc rien à faire dans la déclaration d’une machine. Les dangers électriques se traitent dans l’analyse de risque, sous l’exigence 1.5.1.
Qu’est-ce qui change par rapport à la déclaration CE de la directive ?
Le nom, la structure et plusieurs rubriques. Un modèle Word qui porte encore le titre « déclaration CE » ou les rubriques de l’annexe II de la directive est à refaire, pas à retoucher.
| Sujet | Directive 2006/42/CE, annexe II | Règlement 2023/1230, annexe V |
|---|---|---|
| Le titre | Déclaration CE de conformité | Déclaration UE de conformité |
| Personne autorisée à constituer le dossier technique | Nom et adresse obligatoires, personne établie dans l’Union | Plus de rubrique |
| Machine substantiellement modifiée | Non prévue dans le modèle | Prévue dès la rubrique 1 |
| Lieu d’utilisation | Non prévu | Rubrique 3, pour certaines machines de levage installées à demeure |
| Image de la machine | Non prévue | Possible en rubrique 5, en couleur |
| Normes appliquées | Le cas échéant, référence des normes harmonisées | Avec la date de publication de la référence au JO, et les parties appliquées si l’application est partielle |
| Procédure d’évaluation | Organisme notifié de l’examen CE de type (annexe IX) ou de l’assurance qualité (annexe X) | Modules nommés : B + C, G ou H avec organisme notifié, ou module A |
| Plusieurs textes applicables | Une déclaration commune possible | Une seule déclaration, obligatoire (art. 21, § 3) |
La disparition de la personne autorisée à constituer le dossier technique surprend le plus. Rien n’interdit de la laisser en informations complémentaires, mais le modèle du règlement ne la demande plus. Les tâches que le fabricant confie à un mandataire, elles, passent par un mandat écrit (art. 12).
Le cas qui va concerner le plus de fabricants est celui de la machine fabriquée en série depuis des années. Ce qui compte est la date de mise sur le marché de chaque machine : une machine mise sur le marché avant le 20 janvier 2027 selon la directive peut continuer à être mise à disposition (art. 52, § 1). Une machine du même modèle mise sur le marché à partir de cette date relève du règlement, avec un dossier mis à jour et une déclaration UE établie selon l’annexe V. Le détail est dans le règlement 2023/1230 et les fabricants suisses.
Où va la déclaration, dans quelle langue, et qui la lit ?
Elle accompagne la machine, sur papier ou sous forme numérique. Le fabricant joint la déclaration, ou bien il donne dans la notice d’instructions l’adresse internet ou le code lisible par machine qui y mène (art. 10, § 8). La notice doit d’ailleurs contenir l’un ou l’autre (annexe III, 1.7.4.2, point 1 c). Une déclaration numérique reste en ligne pendant la durée de vie prévue de la machine et, quoi qu’il arrive, au moins dix ans après sa mise sur le marché ou sa mise en service.
Elle est traduite dans la ou les langues requises par l’État membre où la machine est mise sur le marché, mise à disposition ou mise en service (art. 21, § 2). Et le fabricant la tient à la disposition des autorités, avec la documentation technique, au moins dix ans (art. 10, § 3).
- L’utilisateurÀ la livraisonReçoit la déclaration avec la machine, ou l’adresse internet ou le code qui y mène, dans la notice.art. 10, § 8 · annexe III, 1.7.4.2, point 1 c)
- L’importateurAvant la mise sur le marchéS’assure que l’article 10, § 8, est respecté, puis garde une copie de la déclaration dix ans.art. 13, § 2 et § 8
- Le distributeurAvant la mise à dispositionVérifie que la machine est accompagnée de la déclaration, en plus du marquage CE et de la notice.art. 15, § 2, b)
- L’intégrateurQuand il incorpore la machineVerse une copie de la déclaration dans le dossier technique de la machine finale ou de l’ensemble.annexe IV, partie A, point k)
- L’autorité de surveillancePendant au moins dix ansPeut la demander au fabricant. Une déclaration absente ou mal établie est une non-conformité formelle.art. 10, § 3 · art. 46, § 1, d)
La plaque et la déclaration doivent dire la même chose. La désignation, le type, le numéro de série et l’année de construction marqués sur la machine (art. 10, § 5), le nom et l’adresse du fabricant (art. 10, § 6) se retrouvent en rubriques 1 et 2. Le marquage CE, lui, est apposé de manière visible, lisible et indélébile ; il est suivi du numéro de l’organisme notifié quand la procédure en a fait intervenir un (art. 24, § 1 et § 3). C’est ce même organisme qui figure en rubrique 8.
En quoi la déclaration UE d’incorporation est-elle différente ?
Elle déclare autre chose. Une quasi-machine ne reçoit ni déclaration UE de conformité ni marquage CE au titre du règlement machines, mais une déclaration UE d’incorporation, établie selon l’annexe V, partie B (art. 11, § 2, et art. 22). Elle n’atteste pas que la quasi-machine est conforme dans son ensemble : elle dit quelles exigences essentielles ont été appliquées et remplies. Les deux modèles se ressemblent, et c’est ce qui trompe.
- IdentificationA1 · A5Machine, type, modèle, lot ou série ; objet, photo possibleB1 · B4Quasi-machine, type, modèle, lot ou série ; objet, photo possible
- Fabricant et responsabilitéA2 · A4Nom, adresse, mandataire ; seule responsabilité du fabricantB2 · B3Nom, adresse, mandataire ; seule responsabilité du fabricant
- Lieu de montageA3Machines de levage installées à demeure : adresse du lieu—pas de rubrique
- Ce qui est déclaréA6Conforme à la législation d’harmonisation citéeB5Quelles exigences essentielles de l’annexe III sont appliquées et remplies ; documentation établie selon l’annexe IV, partie B
- Normes appliquéesA7Avec la date de publication de la référence au Journal officielB6Avec la date de la norme ou de la spécification commune
- Procédure d’évaluationA8 · A9Organisme notifié et modules B + C, G, H ; ou module A—pas de rubrique
- Engagement envers les autorités—pas de rubriqueB7Transmettre les informations pertinentes sur demande motivée, et comment
- Mise en service—pas de rubriqueB8Pas de mise en service avant que la machine finale ait été déclarée conforme
- SignatureA10Signé par et au nom de, lieu, date, nom, fonctionB9Signé par et au nom de, lieu, date, nom, fonction
Pour l’intégrateur, la rubrique B5 est la seule qui compte vraiment. Un robot livré sans cellule, sans outil ni protecteurs, dont la déclaration d’incorporation ne couvre que les exigences propres au bras : tout le reste, l’intégrateur le traite dans sa propre analyse de risque. C’est lui qui devient le fabricant de la machine finale et qui signe sa déclaration UE de conformité. Il verse les déclarations d’incorporation et les notices d’assemblage des quasi-machines incorporées dans son dossier technique (annexe IV, partie A, point j).
Une déclaration d’incorporation se diffuse comme une déclaration de conformité : jointe, ou accessible par l’adresse ou le code donnés dans la notice d’assemblage, en ligne au moins dix ans (art. 11, § 8). La distinction entre les deux statuts est traitée dans machine ou quasi-machine.
Quelles erreurs retrouve-t-on le plus souvent ?
- Une déclaration recopiée du projet précédent : ancien type, ancienne plage de numéros, normes d’une autre machine.
- Des normes sans édition, ou présentées comme harmonisées alors qu’aucune référence n’est publiée au titre du règlement.
- La directive basse tension en rubrique 6. Pour une machine, elle passe par l’annexe III, 1.5.1.
- Un modèle resté sur la directive : titre « déclaration CE », renvoi à 2006/42/CE, rubriques de l’annexe II.
- Une déclaration UE de conformité émise pour une quasi-machine, avec un marquage CE sur la plaque. Elle relève de la déclaration d’incorporation.
- Une signature sans nom ni fonction, ou une date postérieure à la livraison.
Nos conseils de terrain
- Établissez la déclaration à partir du dossier, jamais l’inverse. Les rubriques 1, 6 et 7 sont des extraits du dossier technique. Une saisie en double finit toujours par diverger.
- Numérotez et révisez. Un numéro de déclaration, un indice de révision et la plage de numéros de série couverte : c’est ce qui permet de répondre, des années plus tard, à la question « quelle déclaration accompagnait cette machine ? ».
- Relisez la rubrique 7 le jour de la signature. Une liste de références au Journal officiel bouge : une nouvelle publication peut changer le statut d’une norme que vous citez.
- Côté intégrateur, exigez les documents à la commande : déclaration d’incorporation et notice d’assemblage de chaque quasi-machine, déclarations UE des machines et composants incorporés. Les recevoir à la livraison, c’est découvrir trop tard les exigences que le fournisseur n’a pas couvertes.
- Faites relire la rubrique 6 par quelqu’un qui n’a pas monté le dossier. Un module radio ajouté en cours de projet se voit mieux avec un regard neuf.